Armistice 14 - 18 - Jean-Marie Bockel transforme Mulhouse en fort chabrol !

Publié le par Eric Citoyen Mulhouse

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90 ans que la boucherie de 14 - 18 est finie


90 ans que les Français mais plus largement les Européens se souviennent


Cette année , une partie des sinistres ministres et sous ministres de la guerre se sont retrouvés à Mulhouse ...


Mulhouse, ville fortifiée et barricadée pour l'occasion par les bons soins de notre Colonel-Maire-Secrétaire-d'État Jean-Marie BOCKEL :


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Personne ne passe !


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Halte ...


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En mai 2008,  Jean-Marie BOCKEL voulait réhabiliter certains mutins ... aujourd'hui, les commémorations sont trop nombreuses, demain personne y touchera ... après demain il neigera ...


Le ridicule ne tue pas !


Pour en revenir au sujet du jour ... alors que les commémorations se déroulent, il serait bon de se souvenir des causes de cette guerre .


Pendant que les soldats de tous bords se faisaient assassiner par leurs frères humains, dans les tranchées, gazés, explosés, vitrifiés et lourdement mutilés ... les responsables profitaient pleinement de la vie.



Des millions de morts pour assouvir la passion criminelle de quelques uns !



Oui, souvenons nous que cela n'a pas servi de leçon, ni hier et encore moins aujourd'hui !



(Pas de quoi être fier)


A bientôt


Bésitos



Eric Bloggeur Citoyen

PS : "NON AUX ARMES" C'est notre seule chance !


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La place de la Réunion en cours de préparation pour les cérémonies

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Une vasque sur échafaudage devant l'hôtel de ville.




Un texte que nous a livré Putt Bill dans son commentaire sur cet article
:

"MUTINS DE 1917

Vous n'êtes pas aux Monuments aux Morts
Vous n'êtes même plus dans les mémoires
Comme vos compagnons de la Mer Noire :
Vous êtes morts et deux fois morts.
A vos petits enfants l'on ne répète
Jamais comment finit leur grand-papa :
Il y a des choses dont on ne parle pas,
Mutins de mil neuf cent dix-sept
Sur votre dos, les Joffre et les Nivelle
Faisaient carrière dans les états-majors,
Leur humeur décidait de votre sort :
Aujourd'hui qui se le rappelle ?
Au lieu de s'emmerder en garnison,
Au lieu de piétiner au même grade,
C'était le temps béni de l'empoignade,
Vous parlez d'une belle occasion.
Vous aviez fait tant d'assauts inutiles,
Juste pour corser le communiqué,
Vous vous sentiez tellement cocufiés,
Tellement pris pour des imbéciles,
Que vous avez voulu que ça s'arrête,
Cet abattoir tenu par la patrie,
Cette nationale charcuterie,
Mutins de mil neuf cent dix-sept
Avant l'attaque arrivaient les cercueils
Et vous coupiez votre pain sur leurs planches,
Tout juste si le crêpe à votre manche
N'annonçait votre propre deuil.
Par malheur, la France n'était pas prête,
Se révolter lui paraissait énorme,
Elle bavait encore devant l'uniforme,
Mutins de mil neuf cent dix-sept
L'Histoire vous a jetés dans ses égouts,
Cachant sous les flots de ses Marseillaises
Qu'une bonne moitié de l'armée française
Brûlait de faire comme vous.
Un jour, sortirez-vous des oubliettes ?
Un jour verrons-nous gagner votre cause ?
J'en doute, à voir le train où vont les choses
Mutins de mil neuf cent dix-sept,
Mutins de mil neuf cent dix-sept"

Publié dans Société

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