Jean-Marie Bockel (G Moderne) le Parti socialiste "a fait son temps"

Publié le par Eric Citoyen Mulhouse

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Jean-Marie BOCKEL en bonne compagnie !



Bonjour à toutes et tous,


Jean-Marie affirme sans rire que le PS a fait son temps ...


Jean-Marie pour prouver ses dires a crée un groupuscule de droite en l'appelant "droite ancienne" heu ... Gauche Moderne ... il a retrouvé Nicolas SARKOZY pour un sous-sinisterre ... de ses convictions ne subsitent que sa position ?

Depuis, il a été d'accord avec la totalité des dispositifs rétrogrades de la liquidation Sarkozyste .

C'est sans doute cela la modernité selon Jean-Marie BOCKEL ... ???

Il est pour une fois en accord avec lui même , le secrétaire d'État aux anciens combattants est bien placé pour déterminer qui a fait son temps ... avec son œil avisé il a bien vu la paille dans celui du PS en oubliant la poutre dans le sien et dans celui de l'UMP !

A part ça ... en FRANCE et à MULHOUSE TOUT VA BIEN .


Bonne journée et bonne chance ... en SARKOLANDLENABOT.

Bésitos

Eric Bloggeur Citoyen


PS : "A GAUCHE TOUTE" C'est notre seule chance !





Le Parti socialiste "a fait son temps" affirme Jean-Marie Bockel

22/07/2008 16:17
Jean-Marie Bockel s'exprime à l'Assemblée nationale, le 4 juin 2008
© AFP
Le Parti socialiste "a fait son temps", a affirmé mardi l'ex-PS Jean-Marie Bockel, président de la Gauche Moderne (parti allié à l'UMP), en dénonçant le rejet par ses anciens amis de la réforme des institutions.
"L'épisode de la tentative avortée, par la direction du Parti socialiste, d'empêcher la réforme de nos institutions, montre, une fois de plus, que ce parti ne sert à rien pour les Français", déclare dans un communiqué le secrétaire d'Etat aux anciens combattants.
"La démonstration en est implacablement faite par quatre députés socialistes, contraints hier à voter non" et qui, dans une tribune publiée dans Le Monde daté de mercredi, critiquent l'"antisarkozysme pavlovien" de leur parti.
"Comme ils le disent, dans aucune autre démocratie européenne les socialistes n'auraient refusé de dialoguer, de bonne foi, pour réformer la loi fondamentale qui régit notre démocratie", poursuit M. Bockel.
"Il faut bâtir en France un parti de gauche à l'égal des partis socio-démocrates et travaillistes qui existent dans le reste du continent", estime-t-il, affirmant que la Gauche Moderne, qui tiendra à l'automne son congrès, "est là pour rassembler tous ceux qui sont prêts à ce choix courageux et indispensable".

Publié dans Bockelisme

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Baronne Zephora de Vigny 25/07/2008 16:37

Tout n'est pas parfait dans l'action entreprise depuis un an, mais elle a au moins le mérite de chercher à rattraper ce qui aurait dû être fait depuis trente ans. Bien sûr, le rythme imposé est endiablé et secoue sans ménagement un pays habitué au train-train des grèves à répétition et aux abandons successifs d'indispensables réformes. Mais peut-on laisser la France sombrer sous prétexte qu'il ne faut pas la réveiller trop brusquement ?

Depuis longtemps, les responsables politiques montrent du doigt notre déficit budgétaire croissant. Mais qu'ont-ils fait pour le réduire ? Aujourd'hui, au moins, on prend des mesures courageuses pour résoudre ce problème, par exemple en réduisant le nombre de fonctionnaires. Alors que l'on chipote sur une année supplémentaire de cotisations retraite, a-t-on pris conscience que, dans quarante ans, l'âge moyen de la population française dépassera 60 ans ? Qui paiera les retraites si nous n'augmentons pas la durée d'activité ?
La réforme de la carte judiciaire était déjà dans les cartons d'Elisabeth Guigou : il fallait la faire. La réforme de l'armée, avec les indispensables économies qui y sont associées, avait été évoquée depuis longtemps : il était temps de l'entreprendre.

« A télévision publique argent public, à télévision privée argent privé . » Ce slogan était celui de la gauche et un objectif du gouvernement Jospin. Mais il suffit que Sarkozy reprenne l'idée pour que cela provoque un tollé ! C'est un cadeau fait à Bouygues sous forme de publicité, disent certains. Mais, en taxant les téléphones mobiles, fait-on plaisir à Bouygues Telecom ? Dans la tourmente que va subir le secteur de la télévision, tourmente liée au développement de la TNT, retirer la publicité de la télévision publique, n'est-ce pas la sécuriser ?

De même, c'est une plaisanterie de dire qu'en supprimant quelques dizaines de milliers de postes d'enseignants du secondaire on va affaiblir l'enseignement public. Commençons par récupérer les 30 000 postes d'enseignants qui n'enseignent pas, puis arrêtons de multiplier les options improbables intéressant deux ou trois élèves par classe, ce qui aboutit à quarante langues étrangères au niveau du bac ! Est-ce vraiment inutile d'instaurer la garde des enfants en temps de grève au lieu de continuer à pénaliser les familles les plus modestes qui ne peuvent payer une garde et perdent de ce fait un jour de travail par jour de grève ? Quant au dialogue social, ne fallait-il pas le rénover ? L'accord patronat-syndicats sur la « flexisécurité » n'est-il pas une date historique dans la réforme de notre Code du travail ? Fallait-il continuer de considérer que le dialogue social était le maintien des avantages acquis et l'abandon de toute réforme sauf à encourir une manifestation de rue ?

Et la réforme de la carte hospitalière dont on parle depuis Simone Veil, Henri Nallet ou Claude Evin, ne fallait-il pas la faire ? L'idée de garder les petits hôpitaux partout, mais en concentrant les moyens lourds et les interventions délicates sur les grands centres, ne va-t-elle pas permettre de faire des économies, mais aussi de sécuriser ceux qui vivent à la campagne et voyaient la fermeture annoncée de l'hôpital local comme une menace sur leur vie ?

On a raillé la mise en place du traité de Lisbonne. Malgré les réticences polonaises, Sarkozy a réussi. L'Europe, hier en panne, est repartie. Certes, aujourd'hui, l'Irlande a bloqué le processus. Mais est-ce sa faute ? Il suffit de fréquenter les grands pays d'Europe pour s'entendre dire partout que le seul espoir de la relance de l'Europe, c'est Nicolas Sarkozy. J'ai assisté au discours de la Knesset, courageux, équilibré et pugnace. J'y ai vu un Netanyahou applaudir et un Simon Peres donner l'accolade à notre président, puis j'ai entendu le lendemain Mahmoud Abbas exprimer sa satisfaction. Pourtant, que n'a-t-on dit sur l'Union pour la Méditerranée, la réunion à Paris du 13 juillet et la venue de Bachar el-Assad ? N'en déplaise aux grincheux, le résultat est là : Syrie, Liban, Israël et Palestine se parlent à nouveau. Tout n'est certes pas réglé, mais il y a de l'espoir.

Alors, bien sûr, dans ce bilan d'un an de Sarkozy, il y a pour moi des points de désaccord, des zones d'ombre et plus encore des insuffisances. Par exemple, je ne crois pas que ma morale laïque, celle de mes instituteurs, soit en rien inférieure à celle que dispensent les curés. J'ai été hostile aux tests ADN pour l'immigration, car je ne crois pas que la famille soit fondée sur les gènes.

Enfin, si je suis sceptique sur la possibilité d'une augmentation uniforme du pouvoir d'achat, je crois qu'il y a beaucoup à faire pour combattre les inégalités et les injustices sociales.

Il faut le constater : le courage est de retour en politique. Il est fini, le temps où un Mitterrand ou un Chirac sacrifiaient leur ministre de l'Education nationale, Lionel Jospin, Luc Ferry ou François Fillon, pour satisfaire les syndicats d'enseignants ! Les sondages, dont la pratique abusive tendait à instaurer une fausse démocratie directe, voient leur rôle amoindri. Ils ne semblent guère peser, et c'est tant mieux, sur la détermination d'un président décidé à réformer malgré une cote négative.

Sarkozy est-il responsable de tout, comme nous le feraient croire certains médias ? Est-il responsable de la crise des subprimes créée par l'irresponsabilité des banquiers américains ? Est-il responsable de l'augmentation du prix du pétrole ? Est-il responsable du fait que l'Europe se soit dotée d'une banque centrale dont le mandat ne permet pas de lutter pour la croissance et contre le chômage ? A-t-il tort de faire la comparaison avec la réactivité des instances américaines correspondantes ? Est-il responsable de l'aphasie du PS ?

C'est alarmant, car la France a besoin d'une opposition et d'une gauche.

La politique d'ouverture est une bonne chose, mais elle ne remplacera pas une opposition imaginative, critique, alternative.

Une opposition qui comprenne enfin que la France doit bouger très vite pour s'adapter au monde nouveau. Bref, qui reconnaisse que, dans sa démarche hyper-volontariste, Nicolas Sarkozy a fondamentalement raison.

eva journaliste-resistante a l'intolerable 23/07/2008 13:12

Bravo !

Je mets en lien ton article !

Cordialement eva

http://r-sistons.over-blog.com

Pierre Johnson 23/07/2008 12:25

JM Bockel est un opportuniste. Mais n'est-il pas vrai que la réforme des institutions est une question qui aurait mérité un débat sérieux ? Or, mis à part les votes des uns et des autres, nous n'en saurons pas grand chose.