Michèle Alliot-Marie veut tripler les capacités de vidéosurveillance

Publié le par Eric Citoyen Mulhouse

Bonjour à toutes et tous,

J'ai trois préoccupations "majeures" :

- La vidéo-surveillance .

- Le fichier BASE ELEVE .

- La résistance au régime impérial .

Collision de l'actualité les trois sont regroupées dans le monde en ligne donc voilà les articles :

On commence par la vidéo-surveillance depuis que Jean-Marie est secrétaire d'état UMP, il a donné des idées à son camp...

Mais a t-il gardé les meilleures ?

Bises à toutes et tous.

Eric bloggeur en Baronnie Mulhousienne.

PS : "CASSE TA TV" c'est ta seule chance ! h_9_ill_677560_00545486VIDEOSUR


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Michèle Alliot-Marie veut tripler les capacités de vidéosurveillance

e gouvernement veut "tripler", "le plus rapidement possible", les capacités de vidéosurveillance sur le territoire français, notamment grâce à l'interconnexion des différents dispositifs en place, a annoncé la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, jeudi 26 juillet, à l'issue d'une réunion sur ce sujet, place Beauvau. Nicolas Sarkozy avait demandé début juillet à sa ministre de "réfléchir à un vaste plan d'installation de caméras dans nos réseaux de transports en commun", sans fixer d'objectifs chiffrés.
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La ministre a indiqué jeudi que son projet sera développé "de façon prioritaire dans le cadre de la future loi d'orientation et de programmation de sécurité intérieure" (Lopsi) qui devrait être présentée en conseil des ministres à l'automne.
 
IL NE S'AGIT "PAS DE FAIRE BIG BROTHER"

Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat chargé des transports, a précisé au sortir de la réunion qu'il ne s'agissait "pas de faire Big Brother".  Michèle Alliot-Marie a souligné que "les risques encourus", notamment en matière de terrorisme, "font qu'il paraît indispensable de développer la vidéosurveillance".

Pour "couvrir le plus large territoire possible", a-t-elle ajouté, il faudra une "meilleure mise en réseau [avec] tous ceux" qui utilisent déjà cette technologie, citant notamment "les collectivités, la RATP, la SNCF, les grands magasins". Le coût de l'interconnexion et des équipements publics à réaliser représente "plusieurs centaines de millions d'euros au total", a estimé la ministre.

Quant à la durée de conservation des images, "entre quarante-huit heures et une semaine selon les lieux, il n'y a pas de changement", a souligné la ministre, en assurant qu'il n'était "pas question que la police ait accès aux données" des installations privées.

L'inspecteur général de l'administration, Philippe Melchior, chargé mercredi d'une mission sur la vidéosurveillance par le président de la République Nicolas Sarkozy, devra communiquer ses propositions aux ministres concernés en septembre.



Publié dans Video surveillance

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