"Pour un sarkozysme de gauche" ?

Publié le par Eric Citoyen Mulhouse

Bonjour,

J'ai mal au crane la gueule de bois, quoi .

Je poursuit mon analyse du scrutin "piège à républicain" du sombre dimanche 22 AVRIL 2007.

Tout le monde est toujours content... bien , bien.

Je parlais dernièrement de notre maire de "PS" Jean-Marie BOCKEL, je me posais la question de son soutien à madame ROYAL ?

Depuis dimanche 22 avril 2007 nous avons la réponse il est totalement nul ! "son soutien !"

Pour argumenter mon propos, j'ai trouvé une vrai perle du 500 carats ...

Bonne lecture, et pour les toilettes c'est au fond à droite ... à l'extrême droite même.

aie aie aie.

A bientôt.

Eric



M. Bockel (PS), atout de M. Sarkozy au Sénat
LE MONDE | 15 septembre 2006 |



Le "pragmatisme" contre les "postures idéologiques". C'est ainsi que le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, voudrait présenter le débat qu'il a introduit, mercredi 13 septembre au Sénat, sur son projet de loi pour la prévention de la délinquance.
Tout en se félicitant du "changement de discours chez certains responsables du Parti socialiste", qu'il juge "de bon augure", il considère que ceux-ci restent "prisonniers" des clivages politiques traditionnels. Mais il se gardera bien, pour autant, de jouer la carte de l'affrontement droite-gauche, préférant enfoncer un coin dans l'opposition, au nom de l'"efficacité", et s'appuyer sur l'"expérience" des élus.


Dans son jeu, M. Sarkozy a glissé un atout : Jean-Marie Bockel, le maire (PS) de Mulhouse et président de l'Association des maires des grandes villes de France (AMGV). Invité, mardi soir, à une réunion du club Diagonale, monté sous la houlette de Brice Hortefeux, fidèle bras droit du président de l'UMP, et censé jeter une passerelle vers les "sarkozystes de gauche", le sénateur du Haut-Rhin s'est livré à une analyse du projet de loi.

Insistant sur ses "aspects positifs", M. Bockel s'est notamment félicité de la "reconnaissance du rôle du maire comme pivot de la prévention". Au moment où l'opposition met en avant le risque de voir ce dernier transformé en "shérif". Les émissaires de M. Sarkozy n'ont pas manqué d'exploiter la faille. Et quand M. Bockel s'est ouvert des difficultés qu'il avait rencontrées, au sein du groupe socialiste du Sénat, pour pouvoir défendre certains de ses amendements, ils l'ont assuré qu'il trouverait au contraire une oreille attentive du côté du ministre.

Ainsi, mercredi après-midi, à la tribune du Sénat, M. Bockel, partant de son "expérience de maire", a énuméré les points allant, à son avis, dans le bon sens. Tout en restant réservé sur la "cohérence" du projet. En conclusion de la discussion, M. Hortefeux a relevé avec gourmandise ce satisfecit.

Patrick Roger
Article paru dans l'édition du 15.09.06
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